26.11.2008

LA NAPOULE POSSÉDE UN ÈTRANGE CHÂTEAU

CHATEAU DE LA NAPOULE 2.jpg

Au X ème s. la colline conique qui domine La Napoule est occupée par le village d’Avignonet où naitra en 906 Saint Mayeul, le futur fondateur de l’illustre abbaye de Cluny.

 Avignonet prospère du Xe au XIVème siècle avant de disparaître pour laisser place ensuite à La Napoule à compter du XVme siècle.

Les restes de l’ancien château féodal d’Avignonet sont accessibles au nord de La Napoule sur la colline San Peyre à 130m d’altitude.

Lorsqu’on visite aujourd’hui le château de La Napoule, une plaque de marbre placée au-dessus de la petite porte résume le destin tragique de ces lieux, en voici le texte :

« Raimond de Turenne, ennemi acharné des comtes de Provence-Anjou ayant en 1387 rasé à l’entrée de l’Esterel le château d’Avignonet, Guillaume de Tourrettes-Villeneuve, Ve seigneur d’Avignonet éleva celui-ci. Propriété de cette famille durant quatre cents ans, il fut acquis par Dominique de Montgrand en 1719. Menaçant ruine au XIXème siècle, il a été sauvé et rénové en 1919 ».

Notons qu’au XV ème s. la peste ravage le secteur, à cela s’ajoutent les incursions de pirates génois et de corsaires barbaresques.

La Napoule présente au bord de mer un magnifique château qui bien que sérieusement remanié, conserve une partie de la forteresse médiévale. On y distingue un donjon polygonal avec tourelles d’angles et mâchicoulis du XIVème siècle, ainsi que des courtines.

Il fut endommagé en 1747 par l’armée autrichienne

C’est en 1918 qu’un couple d’américains, M. et Mme Clews, se rend acquéreur des vestiges de l’ancien château

Artiste passionné par le Moyen Âge, M. Clews entreprend de restaurer le château sur les ruines de l’ancien, dans un style néo-médiéval anglican. Le bestiaire sculpté par Henry Clews fait de serpents, de dragons et autres monstres inquiétants habite les multiples pièces plus ou moins obscures du château créant une atmosphère singulière qui touche au mystère.

A chaque détour, le visiteur parcourt un long chemin initiatique fait de messages et de symboles ésotériques placés là par l’artiste qui puisa son inspiration dans un fantastique mêlé de malice et d’horreur.

Cette demeure insolite, devenue une fondation d’art ouverte aux les artistes peut être visitée.

 

D’après « Les Châteaux du Moyen-âge en Pays d’Azur » (Alandis-éditions Cannes), pour commander cet ouvrage illustré et dédicacé de 20 € : téléphoner au

 04 93 24 86 55

Le Moyen Âge a duré plus de mille ans, presque une éternité ! Aussi, les différences l’emportent largement sur les points communs.

Quel rapport entre la Provence romaine, soumise aux déferlements des hordes barbares et celle annexée au Royaume de France de Louis XI ?

Terre de passage et de partage, les Alpes Maritimes – ou Provence orientale – sans ignorer ces disparités, conservent les facteurs d’une unité enracinée dans le sol et dans les mentalités.

Qu’il s’agisse de la langue latine, de la religion chrétienne, de la construction des états modernes aux œuvres de l’intelligence, cette époque fournit en ce lieu tous les éléments nécessaires pour appréhender dix siècles de cataclysme et de grandeur.

La découverte des châteaux et des forteresses médiévales du « Pays d’Azur » (Alpes Maritimes), témoins authentiques des bouleversements de cette période clé n’est pas aisée ; elle constitue pourtant le meilleur moyen de retrouver ces temps disparus.

Les plus anciennes constructions datent d’un millénaire ; en parties détruites ou restaurées, elles offrent rarement leur visage primitif, laissant le plus souvent à l’imagination le pouvoir de les faire renaître.

L’archéologie de l’âme peut nous aider à retrouver l’image vivante de la chevalerie et des nobles hantant ces demeures oubliées.

Elle nous sera restituée grâce à de nombreuses anecdotes émaillant l’austère description des sites. Puisées dans les chroniques et les légendes, elles restituent une vision de valeurs fondées sur l’honneur et la foi.

Confronté à l’hostilité et à la violence d’un monde obscur, l’homme médiéval exprimera une part de ses ambitions et de ses craintes par des ouvrages défensifs. Ces orgueilleux édifices inscrivent dans le paysage les premières empreintes de l’histoire mouvementée des Alpes Maritimes.

Laissons-nous entraîner à la fabuleuse découverte de ces 140 châteaux et vestiges médiévaux présentés avec précision par Edmond Rossi, un niçois passionné par le passé et les traditions d’une région qu’il connaît bien. Il nous offre en plus la part d’imaginaire qui entoure ces vieilles pierres.

Rappelons qu’Edmond Rossi est l’auteur de plusieurs ouvrages traitant de l’Histoire des Alpes Maritimes et de la mémoire de ses habitants.

 

Pour en savoir plus sur un village typique chargé d’anecdotes et d’images du passé : Cliquez sur

http://saintlaurentduvarhistoire.hautetfort.com

 

 

 

23.11.2008

COARAZE VILLAGE MÉDIÉVAL

LE VILLAGE DE COARAZE.JPGCoaraze, dressé sur une colline au fond de la vallée du Paillon de Contes, présente un aspect plus médiéval que les villages environnants. Ruelles étroites et enchevêtrées couvertes de voûtes, révèlent l’aspect primitif qui devait être souligné par les remparts dont il ne subsiste que quelques modestes vestiges au nord du bourg.

Enserré par un cirque de montagnes arides dont il semble avoir tiré son nom : « cauda rasa » (bout rasé), Coaraze est cité pour la première fois dans un document de 1108. C’est l’époque où la féodalité règne avec l’approche d’ardents conflits entre les communautés et leur seigneur, les chanoines et leur évêque, les monastères eux-mêmes n’en seront pas épargnés.

En 1388, lors des luttes successorales de la Reine Jeanne qui opposèrent les Angevins aux Duras, Jean Grimaldi, Baron de Beuil, Sénéchal au nom des Duras, intrigue avec le Comte de Savoie. Il s’engage à lui livrer le pays de Barcelonnette à Nice dont le château et la « villa » de Coaraze.

Très affecté par le terrible tremblement de terre de 1618, Coaraze deviendra baronnie seulement en 1629.

Pour atteindre les traces de l’ancien château au sommet du vieux village près de l’église, il faut parcourir les ruelles moyenâgeuses témoignant des ruines et des reconstructions échelonnées le long des siècles.

Chaque maison porte les cicatrices de transformations successives. Des voûtes enjambent les passages tortueux et raides pour relier les bâtisses.

Du XIIème siècle à nos jours, trois périodes se dégagent de cette évolution architecturale marquées par différents encadrements de portes : voûtes de plein cintre, arcs brisés, linteaux historiés, datés ou décorés.

Parmi les plus intéressants, citons ceux des maisons du forgeron et du maçon, d’autres plus hermétiques indiquent la date de 1533 et des initiales mystérieuses.

Au sommet du village, la place du château s’ouvre sur un large panorama, elle porte le nom de l’édifice disparu, excepté un angle de maçonnerie surmonté d’une échauguette, près de l’église voisine.

 

D’après « Les Châteaux du Moyen-âge en Pays d’Azur » (Alandis-éditions Cannes), pour commander cet ouvrage illustré et dédicacé de 20 € : téléphoner au

 04 93 24 86 55

Le Moyen Âge a duré plus de mille ans, presque une éternité ! Aussi, les différences l’emportent largement sur les points communs.

Quel rapport entre la Provence romaine, soumise aux déferlements des hordes barbares et celle annexée au Royaume de France de Louis XI ?

Terre de passage et de partage, les Alpes Maritimes – ou Provence orientale – sans ignorer ces disparités, conservent les facteurs d’une unité enracinée dans le sol et dans les mentalités.

Qu’il s’agisse de la langue latine, de la religion chrétienne, de la construction des états modernes aux œuvres de l’intelligence, cette époque fournit en ce lieu tous les éléments nécessaires pour appréhender dix siècles de cataclysme et de grandeur.

La découverte des châteaux et des forteresses médiévales du « Pays d’Azur » (Alpes Maritimes), témoins authentiques des bouleversements de cette période clé n’est pas aisée ; elle constitue pourtant le meilleur moyen de retrouver ces temps disparus.

Les plus anciennes constructions datent d’un millénaire ; en parties détruites ou restaurées, elles offrent rarement leur visage primitif, laissant le plus souvent à l’imagination le pouvoir de les faire renaître.

L’archéologie de l’âme peut nous aider à retrouver l’image vivante de la chevalerie et des nobles hantant ces demeures oubliées.

Elle nous sera restituée grâce à de nombreuses anecdotes émaillant l’austère description des sites. Puisées dans les chroniques et les légendes, elles restituent une vision de valeurs fondées sur l’honneur et la foi.

Confronté à l’hostilité et à la violence d’un monde obscur, l’homme médiéval exprimera une part de ses ambitions et de ses craintes par des ouvrages défensifs. Ces orgueilleux édifices inscrivent dans le paysage les premières empreintes de l’histoire mouvementée des Alpes Maritimes.

Laissons-nous entraîner à la fabuleuse découverte de ces 140 châteaux et vestiges médiévaux présentés avec précision par Edmond Rossi, un niçois passionné par le passé et les traditions d’une région qu’il connaît bien. Il nous offre en plus la part d’imaginaire qui entoure ces vieilles pierres.

Rappelons qu’Edmond Rossi est l’auteur de plusieurs ouvrages traitant de l’Histoire des Alpes Maritimes et de la mémoire de ses habitants.

 

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19.11.2008

GOURDON AU TEMPS DES LOUPS

59 GOURDON DOMINE PAR SON CH..jpgLe pittoresque village de Gourdon, juché sur une arête rocheuse, offre encore aux randonneurs qui ont le courage de l’aborder par son ancienne voie, « le chemin du Paradis », un bon exemple des difficultés d’accès opposées aux bandes armées à l’époque où les habitants devaient se garder de leurs attaques.

Accessible aujourd’hui par d’excellentes routes, au départ de Pré du Lac et de la vallée du Loup, il est devenu un des belvédères touristiques les plus fréquentés de la Côte 

En 1955, le commandant Octobon entraîne en ce lieu le groupe de recherches de l’Institut de Préhistoire et d’Archéologie des Alpes Maritimes.

Dans le tome IV de cette vénérable association, il relate d’intéressants témoignages historiques  portés à sa connaissance par des anciens du village.

Un paragraphe relatif aux loups rappelle brièvement quelques souvenirs d’une époque pas si lointaine où les loups étaient dangereux.

«  Le vieux curé de Gourdon se rappelait avoir participé dans sa jeunesse à des battues et des charivaris  et des tintamarres faits avec de vieilles casseroles pour éloigner ces fauves des troupeaux et des bergeries.

Il reste aujourd’hui le souvenir et les ruines de nombreux courtils qui ont été quelquefois confondus avec des camps ou des refuges préhistoriques. »

En effet, il faut avoir parcouru les solitudes des plateaux calcaires des Préalpes étalés au nord de Vence et de Grasse, pour retrouver nombre de bergeries ruinées, bordées de solides enclos de pierres sèches.

Ces parcs à moutons, clôturés de massives et hautes murailles appareillées, surmontées parfois de pierres taillées en angles vifs, rappellent leur vocation dissuasive face à la menace permanente des loups.

Dans ces refuges le berger regroupait ses bêtes la nuit venue, pour les protéger des attaques sournoises des hordes aux féroces appétits.

C’est dans ce contexte que se déroule en 1882 l’anecdote qui suit.

Nous étions à la veille de Noël. Marius Funel, jeune artilleur fraîchement incorporé au fort carré d’Antibes, venait d’achever avec succès sa formation. Sorti premier de son peloton, les qualités de ce brillant militaire avaient retenu l’attention du commandant de compagnie, au point de le gratifier d’une première permission exceptionnelle de quarante huit heures, doublée d’un délai de route équivalent, pour rejoindre sa famille à Gourdon à l’occasion des fêtes.

Ainsi, le jeune homme se voyait autorisé à franchir d’un cœur allègre la sinistre poterne du fort en ce 22 décembre vers midi, pour s’engager d’un bon pas en direction de la ville d’Antibes, puis de là vers Valbonne. Il lui faudrait ensuite compter près de sept heures de marche pour atteindre son cher village.

Marius partait avec plein de projets en tête et deux cadeaux destinés aux deux femmes de son cœur, sa mère bien sûr, mais aussi la douce et tendre Léonie qu’il n’avait plus embrassées depuis juillet.

A sa mère il destinait un coupe-papier en cuivre gravé de son nom, objet, tiré d’une douille d’obus, qu’il avait façonné lui-même. Pour Léonie, il emportait un petit flacon de parfum en faïence finement décoré, rempli d’essence de rose, acquis après un détour obligé dans une boutique du vieil Antibes.

Léonie, originaire du village voisin de Cipières, avait de suite bouleversé Marius.

Elle était devenue, depuis, ce qu’il était convenu d’appeler sa « calignaïre », mot savoureux exprimant à la fois la notion de fiancée attitrée, de petite amie officielle, avec en plus l’idée d’une donneuse de câlineries amoureuses.

La jeune fille avait conservé ce mélange piquant de puérilité rêveuse et de vulgarité troublante des filles de la campagne, alliant naïveté avec un rien de fourberie propre à émouvoir Marius dès leur première rencontre.

Celle-ci s’était produite en avril, à l’occasion du mariage de cousins communs à leurs familles. Au bal qui suivit les agapes, Léonie, un peu soûle, se déhanchait  de façon suggestive en souriant aux garçons d’une manière effrontée ; séduit, Marius se laissa très vite captiver. La friponne semblait s’offrir, mais ce n’était là qu’un jeu, une illusion. Les quelques baisers volés et les caresses fugitives partagées sous la lune entraînèrent bien des promesses, un rien malmenées par le départ de Marius à l’armée.

Lors de leur  séparation, vécue comme une déchirure, Léonie lui avait remis en gage de serment, un lis sauvage à l’éclatante blancheur virginale. Ce témoignage d’amour devait sceller leur relation à tout jamais, par-delà ce pénible contretemps.

Leur mariage fut remis à plus tard, mais pour eux comme pour leurs familles la chose était conclue.

C‘est avec la tête pleine de rêves fous que Marius arpentait à grandes enjambées le chemin  conduisant  vers son cher Gourdon.

A la mi-journée, il avait sorti de sa musette un quignon de pain et une épaisse tranche de lard accompagnée d’un bout de fromage dont l’avait gratifiés Gaspard Féraud, le cuisinier de la compagnie, un grassois qui l’avait pris en sympathie. Assis pour une courte pose face au paysage calcaire ourlé de neige où Gourdon se dressait fièrement sur le bord de l’échancrure sombre des gorges du Loup, il mesurait la distance le séparant encore de l’objet de ses affectueuses retrouvailles.

En fin d’après-midi, à Opio, il rencontra le charron Zéphirin Alzial, un ami de son père, qui l’invita à boire une goutte pour se réchauffer avant d’entamer la rude montée vers son village. Zéphirin ne lui cacha pas que là haut la neige encombrait les chemins et qu’il devrait être attentif au sol gelé. Il ajouta : «  Ne coupe pas par le travers, dans ta hâte à gagner du temps, ce serait un mauvais calcul. De plus, les loups rôdent affamés par le froid, ils sont prêts à tout… Méfie-toi ! »

Fort de ces recommandations, dont il n’avait que faire, Marius entreprit sa dernière étape dans un environnement sauvage privé de toute habitation.

Plus haut, les platitudes du causse, balayée par les vents, n’accueillaient que les rares cabanes de bergers, entourées d’enclos de pierres sèches, aujourd’hui désertées après le départ de la transhumance.

Déjà le soleil baissait sur l’horizon vers Grasse, alors que Marius progressait dans une neige crissant sous ses pas. Le court crépuscule de saison laissa bientôt place à une ombre froide activée par une brise légère. Au loin sur la crête, Marius aperçut bientôt les lumières tremblotantes de Gourdon, mêlées à la voûte scintillante des étoiles. 

Les traces laissées par le passage d’autres voyageurs tranchaient  sur  la blancheur du tapis neigeux, aidant Marius dans sa marche.

Parvenu au vallon de la Combe, Marius décida d’emprunter un  raccourci vers le Garagaï, évitant un large lacet plus commode pour les attelages. L’obscurité de la nuit, seulement atténuée par la clarté blafarde de la lune permettait à Marius de suivre les marques du sentier couvert de neige gelée. Bien que désormais hésitante, sa progression ne s’était pas ralentie.

Soudain quelle ne fut pas sa surprise d’entendre raisonner dans le bois voisin un hurlement terrible déchirant le silence de la nuit, un « Hou hou hou ! », repris en écho, propre à vous glacer le sang. Marius connaissait l’origine de ce cri, les loups n’étaient pas loin, clamant leur faim à la recherche d’une proie possible.

Après ce signal d’alerte Marius se déplaçait attentif au moindre bruit, scrutant la nuit pour y deviner la menace d’une présence.

Son attention ne tarda pas à être attirée par des ombres furtives remontant plus bas sur le sentier qu’il avait emprunté. Nul doute les animaux avaient flairé son passage suivant sa trace à grande allure. Guidés par leur instinct de chasseurs, aiguisé par la faim, ils ne tarderaient pas à le rejoindre. Marius n’avait pour se défendre qu’un pauvre bâton et son petit couteau, bien peu de choses face à la détermination d’aussi redoutables adversaires.

Puis les événements s’enchaînèrent très vite, deux énormes bêtes sautèrent sur le malheureux Marius qui chancela, glissa sur la glace, chavira en essayant de protéger son visage des atroces morsures. Sa position couchée offrait l’avantage à ses adversaires, au milieu des cris de l’homme et des grognements des fauves la curée débutait. Egorgé, l’infortuné Marius perdit connaissance, son ultime pensée alla vers la douce Léonie dont il entrevit le beau visage éclairé par la blancheur d’un lys sauvage…

Plus tard, des gens de Gourdon descendus à la foire de Grasse trouvèrent sur le bord du sentier les restes d’un homme déchiqueté par les loups. Près de lui, un morceau de papier enveloppant un petit flacon de parfum en faïence finement décoré rempli d’essence de rose, accompagné d’un coupe-papier en cuivre gravé des initiales M. F., permirent d’identifier le soldat Marius Funel.

 

D’après «Les Histoires de loups en Pays d’Azur » (Alandis-éditions Cannes), pour commander cet ouvrage illustré et dédicacé de 18 € : téléphoner au 04 93 24 86 55

Le loup est de retour en France et plus exactement près de nous, dans le Parc du Mercantour et les Alpes du Sud.

Ce « grand méchant loup », cauchemar de nos nuits d’enfant, traînant dans la mémoire collective des générations de « mères-grand » et de « chaperons » dévorés tout cru, revient cette fois sur notre territoire nanti du statut intouchable d’espèce protégée par le Conseil National de la protection de la nature et la Convention de Berne.

Réhabilité et qualifié de « prédateur indispensable à la chaîne alimentaire et aux rétablissements des équilibres naturels », le voici blanchi de tous ses crimes passés et à venir et toléré aux portes de nos villages.

L’homme encore une fois a décidé du destin de la bête  avec sa propre logique.

Pourtant, les souvenirs laissés dans la mémoire de nos aïeux ne sont pas tendres et méritent qu’on s’y arrête.

Les Alpes Maritimes ou « Pays d’Azur », nées de la rencontre des Alpes et de la Provence, offrent un cadre exceptionnel fait de vallées aux forêts sauvages et de villages perchés aux traditions vivaces.

Edmond Rossi, auteur niçois de différents ouvrages sur le passé et mémoire de sa région, présente ici une trentaine de récits recueillis dans les annales de la Provence orientale et du Comté de Nice.

Témoignages authentifiés touchants de vérité, ces textes évoquent les péripéties du loup, dans ce vaste territoire.

Parfois issus d’une tradition orale qui se perpétuait jadis aux veillées, ces contes portaient le plus souvent sur des faits réels, auxquels nos anciens se trouvaient mêlés.

Partons sur la piste mystérieuse de ce grand perturbateur que l’imagination populaire a toujours travesti familièrement de ses propres fantasmes.

A travers les « Histoires de loups au Pays d’Azur » retrouvez les contes de jadis, cette vieille magie des mots qui vous emmène au pays du rêve et de l’insolite.

Pour un temps, laissez-vous emporter vers un passé troublant celui où nos ancêtres vivaient en compagnie du loup avec des rencontres riches d’émotion.

 

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16.11.2008

LES TEMPLIERS A VENCE

COLLOQUE TEMPLIER.jpg
VENCE, RUINES DU CHATEAU SAINT MARTIN.jpg

« A LA RENCONTRE DES TEMPLIERS »

Colloque - Exposition

Mercredi 4 décembre 2008

Avec la participation d’EDMOND ROSSI, historien auteur des

« TEMPLIERS EN PAYS D’AZUR »

Avenue des Templiers. 06 140 Vence

Tél + 33 (0)4 93 58 02 02

Fax + 33 (0)4 93 24 08 91

reservation@chateau-st-martin.com

www.chateau-st-martin.com

Tarif conférence : 15 €.

Horaire : 19 H.

Possibilité de dîner à l’issue de chaque conférence au Restaurant La Rôtisserie, sur réservation.

Menu spécial « Templiers » : 46 € ; 59 € avec vin, eaux, café

Sur réservation : reservation@chateau-st-martin.com

 

EXPOSITION

« A la rencontre des Templiers »

Ancienne commanderie templière, le Château Saint-Martin & Spa rend hommage aux

"blancs manteaux", vaillants défenseurs de la chrétienté, à travers une exposition inédite

retraçant les grands chapitres de l'Ordre du Temple, depuis sa création jusqu'au procès

controversé de ses représentants.

Cette exposition, placée sous la direction de Bernard Valette, fondateur de l'Association "Les Amis de l'Insolite à Mâcon", retrace les grands chapitres de l’Ordre du Temple – Histoire,

implantation, symboles, procès… - d’après une sélection non exhaustive qui vise à re-situer le Château Saint-Martin dans son histoire.

Conception - coordination: Corinne Paolini - Encre d’Or Créations – www.encredor.net

E Mail : templiers@encredor.net

 

Entrée libre, sept jours sur sept.

 

TEMPLIER AU CHATEAU SAINT MARTIN.jpg

 

 

12.11.2008

VILLENEUVE D'ENTRAUNES, UN VILLAGE SECRET A DÉCOUVRIR

 

56 VILLENEUVE D'ENTRAUNES, VUE GENERALE page 56.jpg

 

Niché sur les bords du Var, aux limites nord-ouest du département des Alpes-Maritimes, à une centaine de kilomètres de Nice, Villeneuve d’Entraunes, à 900m d’altitude, compte une centaine d’habitants dont trente résidents permanents.

 En 1754, l’enquêteur du Roi de Piémont-Sardaigne, Gaspard Joanini, témoigne de son isolement en indiquant : “ Ce lieu se trouve en plaine, au milieu des montagnes, distant de la présente ville (Nice) de deux jours et demi en passant dans le domaine de la France par Cros (Ascros) ou Entrevaux et passant dans les Etats de sa Majesté (le Duc de Savoie) quatre jours, ce qui toutefois n’est pas possible en hiver. Il est composé de 46 feux et 200 personnes. Il touche aux territoires de St. Martin, Sauze, Châteauneuf et à celui de Guillaumes en France ”.

 Le Var tranche le val alpin, opposant les ubacs boisés des montagnes d’Enaux aux adrets marneux où s’étale le village dominé par les écarts du Claous et de Bantes, le tout écrasé par la masse grise des falaises du Rocher de la Maïre à l’origine du terrible torrent du Bourdous. L’Histoire du village n’est qu’une longue lutte contre les débordements dévastateurs du Bourdous. Sorte d’oued le plus souvent asséché, capable d’enfler en quelques minutes à la suite d’un orage, pour se transformer alors en une coulée de boue noire précédée d’un souffle qui descend en grondant à la vitesse d’un cheval au galop, balayant tout sur son passage.

 Le site, occupé depuis les origines de l’humanité, verra s’installer une petite communauté de pasteurs agriculteurs, contrainte vers 850 de reconstruire après une crue destructrice du Bourdous : ce sera Villanova. Vers l’an 1000, la christianisation s’opère grâce aux Bénédictins de St. Euzébe d’Apt. Subsiste le prieuré des Barres de St. Pierre en abri sous roche, dans l’épaisse forêt des Cordaillaoux (Cordeliers). Des religieux de St. Dalmas de Pédona (Piémont) fonderont à Bantes le prieuré de St. Genes. Au cœur de la montagne, vivant en totale autarcie durant des siècles, la petite communauté s’auto-administre dès 1289, après avoir obtenu une charte de franchises du Comte de Provence.

Les 400 habitants du XIVème siècle deviennent “ savoyards ” en 1388 et sont locataires des pâturages de Pascaïret au-delà des crêtes d'Enaux. Vaste et riche territoire dont le sous-sol recèle de l'or et de l'argent, d'où les noms significatifs d'Aurent et d'Argenton plus bas dans cette même vallée.

Lorsqu'en 1760 on voudra, à la suite d'une rectification de frontière leur retirer cet Eldorado, les Villeneuvois engageront un gros procès international avec 20 notaires et avocats, procès qu'ils gagneront. En 1445, des compagnies d'aventuriers pillent la région, leur chef Archimbald d'Abzac installe son quartier général sur la colline dominant le village. Son trésor de guerre, perdu après sa capture, se cacherait toujours dans les fondations de l'ancienne tour ruinée du château.

Une crue avec débordement du Bourdous anéantit en 1610 des quartiers d'habitations. La chapelle de N.D. des Grâces avec son grand tableau ex-voto de 1638 représentant Ste Marguerite et Ste Marthe maîtrisant dragon et tarasque serait consécutive à ce sinistre. En 1640, la même Ste Marguerite aura sa chapelle : "pour éloigner les vents désastreux qui couchent les épis". Une pierre gravée dans une pinède, au fond du vallon du Bourdous, à une heure du village, nous apprend qu'en 1665 un Villeneuvois y planta la vigne dans ce qui deviendra le quartier du "Vigna".

La communauté n'aura de cesse de se libérer de toute tutelle : en 1621, elle rachète les droits féodaux de son seigneur Badat et en 1733 le titre comtal. Au XVIIIème siècle, 300 personnes sont recensées, de cette époque daterait l'épisode légendaire de la "Pierre du Loup" où un habitant de Bantes attaqué par l'animal n'eut la vie sauve qu'en grimpant sur un gros rocher en bordure de chemin conduisant au village. La "Pierre du Loup" est toujours visible au sortir des marnes grises dans le dernier tournant, sur le bord de la route avant Bantes.

D'autres échos nous parviennent provenant des troubles de la Révolution Française. En 1793, un prêtre anticonstitutionnel se cache dans un abri sous roche à quelques minutes au-dessus de la "Pierre écrite" du Vigna, il y aurait même célébré la messe ! Quatre ans plus tard, une bande de 200 "Barbets" (partisans de la royauté, déserteurs et brigands) s'abrite dans les grottes du Rocher d'Enaux, face au village, ils attaquent fermes et voyageurs. On n'en viendra à bout qu'en 1801.

Comme d'autres villages de la montagne environnante, Villeneuve a servi de réserve humaine aux régions plus riches. Au XIXème siècle, des migrations saisonnières entraînent l'hiver les hommes du village à labourer les vignobles du Var et de la Drôme près de Nyons. Au début de ce siècle, l'émigration devient définitive et des familles entières s'installent dans la région de Lorgues dans le Var.

 Les gens de Villeneuve (lu Villanouvenc) portent le curieux surnom de "Chats". Ce totem souligne leurs particularités héréditaires tant morales que physiques : esprit d'indépendance, comme le prouve leur Histoire, méfiance, douceur et réserve, esprit secret comme leur terroir.

 Le “ Val d'Entraunes ”, bien que terre "savoyarde" pendant près de 450 ans, a été qualifié de "France rustique" au XVIIème siècle, parce que resté attaché à l'usage parlé et écrit de la langue française et ce, en dépit de l'édit du Duc de Savoie de 1560 qui imposait l'écriture des actes en italien. Mais la langue courante  a toujours été "lou Gavouot" apparenté au Provençal.

 Parmi les curiosités, signalons l'étrange bénitier de l'église romane dont le support porte un emblème sculpté, attribué par certains aux mystérieux Templiers : à la base, quatre énigmatiques têtes humaines décorent le croisillon.

 Villeneuve d'Entraunes, originale petite "république des Chats" acceptera de vous livrer une autre part de ses secrets pour peu que vous lui rendiez visite.

 

D’après « Les Légendes et Chroniques insolites des Alpes Maritimes » (Equinoxe-éditions Saint Rémy de Provence), pour commander cet ouvrage dédicacé de 23 € : téléphoner au 04 93 24 86 55.

Avec les "Légendes et Chroniques insolites des Alpes Maritimes", Edmond Rossi, auteur niçois de plusieurs ouvrages sur le passé de son pays, nous offre un recueil d'une centaine de relations confondant la vérité historique et l'imaginaire de la légende.

Pour tous ceux qui désirent connaître non plus une Côte d'Azur artificielle mais une terre de culture et de mémoire, ce recueil constitue une promenade originale puisée aux meilleures sources.

Les Alpes Maritimes possèdent un particularisme né d'un isolement géographique, terre de contraste. Elles offrent une tradition enracinée dans un passé fertile en anecdotes souvent ignorées.

Merveilleux voyage que ces récits qui vont des légendes des origines aux chroniques d'un millénaire de défis naturels, se poursuivant vers des villages du bout du monde pour y traverser un passé où se croisent les silhouettes d'illustres personnages et l'ombre inquiétante des sorcières.

Laissons nous conduire dans les coulisses secrètes de ce théâtre factice qu'est la Côte, vers l'intérieur de ce pays d'Azur, à quelques pas du littoral, pour en découvrir et en pénétrer l'âme.

 

Pour en savoir plus sur un village typique chargé d’anecdotes et d’images du passé : Cliquez sur

http://saintlaurentduvarhistoire.hautetfort.com

 

 

09.11.2008

ALPES MARITIMES INSOLITES

« LEGENDES ET CHRONIQUES INSOLITES
DES ALPES MARITIMES » par EDMOND ROSSI

Editions Equinoxe

Avec les "Légendes et Chroniques insolites des Alpes Maritimes", Edmond Rossi, auteur niçois de plusieurs ouvrages sur le passé de son pays, nous offre un recueil d'une centaine de relations confondant la vérité historique et l'imaginaire de la légende.
Pour tous ceux qui désirent connaître non plus une Côte d'Azur artificielle mais une terre de culture et de mémoire, ce recueil constitue une promenade originale puisée aux meilleures sources.
Les Alpes Maritimes possèdent un particularisme né d'un isolement géographique, terre de contraste. Elles offrent une tradition enracinée dans un passé fertile en anecdotes souvent ignorées.
Merveilleux voyage que ces récits qui vont des légendes des origines aux chroniques d'un millénaire de défis naturels, se poursuivant vers des villages du bout du monde pour y traverser un passé où se croisent les silhouettes d'illustres personnages et l'ombre inquiétante des sorcières.
Laissons nous conduire dans les coulisses secrètes de ce théâtre factice qu'est la Côte, vers l'intérieur de ce pays d'Azur, à quelques pas du littoral, pour en découvrir et en pénétrer l'âme.

Collection « Mémoires du Sud », EDITIONS EQUINOXE,
335 pages, 23 € ( ISBN 2.84135.306.0 )
Ouvrage régional de référence, conseillé dans toute bonne Librairie.

Pour obtenir cet ouvrage dédicacé par l’auteur, téléphonez au 04 93 24 86 55

06.11.2008

LE CHÂTEAU TEMPLIER DE LA GAUDE, MYTHE OU RÉALITÉ ?

LE CHATEAU DE LA GAUDE.jpg

Le château de La Gaude et sa chapelle, aujourd’hui placés sur la  commune de Saint Jeannet, ont souvent été signalés des auteurs (Moris, Raynaud, Boniffacy) comme le siège d’une commanderie templière.

A la saisie de ses biens, le Temple comptait 5 services à La Gaude et à Trigance, en propre une terre en friche et 4 redevances de services fonciers.

Les services qu’y détenait l’Ordre n’ont fait qu’attiser davantage une polémique qui mérite quelques explications.

L’éminent médiéviste J.C. Poteur suppose l’existence d’un modeste château sur le site, dès le début du XI ème siècle. Vers 1230, le Comte de Provence renforce le "castrum" de La Gaude, en édifiant une solide forteresse dont  quelques structures sont encore apparentes dans le château actuel. Le fief est cédé à Romée de Villeneuve, il restera, avec des fortunes diverses, dans les mains de sa famille.

J.A. Durbec, spécialiste du Temple dans la région, signale que le château et la petite église romane Saint Pierre voisine, relevaient des biens que gérait Guillaume d’Eze, au bénéfice de l’Ordre. Il ajoute : «  mais rien ne permet d’identifier avec certitude au moyen d’un signe de propriétaire ou autrement un seul de ces immeubles ».

Où certains ont vu un «un grand palais de Templiers », L. Dailliez plus formel, affirme : «  Le château de La Gaude n’appartint jamais à l’Ordre du Temple…Les Templiers ne possédaient à La Gaude que six arpents de terre. ».

Plus nuancé E. Boniffacy, auteur d’une monographie sur La Gaude, leur attribue l’église de Saint Pierre, proche du château, à cause de ses ouvertures latérales caractéristiques et du choix de Pierre particulièrement vénéré par les Templiers. Cette ancienne bâtisse n’est plus aujourd’hui qu’une remise agricole sans prestige qui achève de se dégrader.

Le mystère des origines templières des deux édifices s’épaissit encore, lorsqu’on apprend que le 6 juillet 1338 une transaction s’opère au château,  «en la terrasse de Guillaume de Isia » (Guillaume d’Eze ) attestant de la présence en ces lieux de l’intendant des biens du Temple. Trente ans se sont écoulés depuis la rafle fatale aux Templiers, il semble que les biens qu’ils avaient affermés à ce personnage dont  le château et l’église, aient été conservés par celui-ci probablement au bénéfice des Hospitaliers. Là encore, la présence mythique des Templiers s’accompagne d’un trésor, propre à enflammer bien des imaginations et non des moindres, puisque l’une des dernières possédantes des lieux l’actrice Viviane Romance nous avait confié avoir fait procéder à des sondages méthodiques, à l’occasion d’une importante restauration du château.

Aujourd’hui entièrement transformé par son nouveau propriétaire en résidence de prestige vouée à la « culture et à l’événementiel ». Le vénérable manoir, hanté par la présence templière,  aurait récemment accueilli Madona dans ses murs,  à l’occasion de son récital niçois.

 

D’après «Les Templiers en Pays d’Azur » d'Edmond ROSSI (Alandis-éditions Cannes), pour commander cet ouvrage illustré et dédicacé de 18 € : téléphoner au 04 93 24 86 55

 

Pour en savoir plus sur un village typique chargé d’anecdotes et d’images du passé : Cliquez sur

http://saintlaurentduvarhistoire.hautetfort.com

 

 

 

05.11.2008

ILONSE, UNE TERRIBLE VENGEANCE !

A Ilonse, au-dessus de la vallée de la Tinée, Justine et Jean allaient régulièrement faucher l'herbe sur les hauts pâturages dominant le village. Chaque matin, alors qu'ils travaillaient dans les prés, un gros serpent venait soustraire une partie de leur repas déposé dans un panier, à l'intérieur de la grange. Justine demanda à Jean de tuer cette sale bête, mais l'homme hésitait. Elle insista comme flairant quelque chose d'anormal. Un matin, lassé par ces doléances, Jean décida, un peu à contrecreur, de satisfaire au désir de sa femme. Il assena un coup de bâton magistral au reptile, capable de rompre l'échine d'un mulet. Par chance, la bête réussit tout de même à s'enfuir.

Quelques jours après, Jean descend aux provisions à la ville (Saint-Sauveur). Chemin faisant, il rencontre

une femme sur qui son habit à l'élégance inhabituelle a dû faire de l'effet, puisqu'elle lui dit: « Oh! Jean, où allez-vous de ce pas ? » Surpris d'être apostrophé par son nom, Jean lui demande: « Comment me connaissez-vous ? » « Nous nous sommes rencontrés voilà bien longtemps, vous ne me remettez pas ? Je sais que vous êtes un brave homme. » Elle tire alors de son couffin un joli châle en soie et prie Jean de l'offrir à sa femme.

Sur le retour, Jean pense au beau cadeau qu'il va faire à Justine, et pour mieux apprécier l'effet qu'il produira sur ses épaules, il s'arrête, déploie et attache le fichu au tronc d'un arbre. Comme il noue les pointes, l'arbre prend feu et se réduit en un instant à une bûche calcinée. Le malheureux paysan réalise alors qu'il a été victime d'une sorcière pouvant prendre plusieurs aspects, comme celui de la couleu­vre bâtonnée sur l'insistance de Justine. Par chance, sa femme avait échappé à la vengeance orchestrée avec un raffinement diabolique.

 

D’après « Les Légendes et Chroniques insolites des Alpes Maritimes » (Equinoxe-éditions Saint Rémy de Provence), pour commander cet ouvrage dédicacé de 23 € : téléphoner au 04 93 24 86 55.

Avec les "Légendes et Chroniques insolites des Alpes Maritimes", Edmond Rossi, auteur niçois de plusieurs ouvrages sur le passé de son pays, nous offre un recueil d'une centaine de relations confondant la vérité historique et l'imaginaire de la légende.

Pour tous ceux qui désirent connaître non plus une Côte d'Azur artificielle mais une terre de culture et de mémoire, ce recueil constitue une promenade originale puisée aux meilleures sources.

Les Alpes Maritimes possèdent un particularisme né d'un isolement géographique, terre de contraste. Elles offrent une tradition enracinée dans un passé fertile en anecdotes souvent ignorées.

Merveilleux voyage que ces récits qui vont des légendes des origines aux chroniques d'un millénaire de défis naturels, se poursuivant vers des villages du bout du monde pour y traverser un passé où se croisent les silhouettes d'illustres personnages et l'ombre inquiétante des sorcières.

Laissons nous conduire dans les coulisses secrètes de ce théâtre factice qu'est la Côte, vers l'intérieur de ce pays d'Azur, à quelques pas du littoral, pour en découvrir et en pénétrer l'âme.

 

Pour en savoir plus sur un village typique chargé d’anecdotes et d’images du passé : Cliquez sur

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